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Infiniti Q50 3,7 AWD Limited 2015

Infiniti Q50 3,7 AWD Limited 2015

Dans le marché des berlines compactes de luxe, ce n’est plus la fête pour tout le monde.

Pendant que Mercedes-Benz, BMW et Audi se ripostent entre eux, Infiniti peine à attirer de l’attention sur son modèle, la Q50. Pourtant, j’ai bien aimé!

Style

Alors que la mode est aux voitures carrées (regardez Lexus), Infiniti nous propose une voiture arrondie, mais ô combien classique! On apprécie l’agencement des formes, qui laisse devenir une voiture agile, mais civilisée.  Mais bon, comme c’est souvent le cas, elle ne plaît pas à tout le monde, et à côté de certaines de ses rivales, elle peut paraître unanime.

Motorisation

Bonne nouvelle! Un nouveau moteur est sur la route. Bientôt, vous pourrez équiper votre Infiniti Q50 d’une petite motorisation turbo, qui fera office de motorisation d’entrée de gamme sur le véhicule. Mais bon, pour l’instant, il n’y a qu’un moteur V6 de 3,7 litres de disponible. Accouplé à une transmission automatique à 7 rapports, il développe 328 chevaux et 269 livres de couple. Si la puissance de ce moteur est plus qu’adéquate (en fait, c’est l’un des V6 les plus puissants de la catégorie), il manque un peu de couple. Résultat, le 0-100 km/h est décevant, mais les accélérations, une fois le véhicule lancé, sont intéressantes.

Habitacle

L’habitacle de l’Infiniti Q50 n’a rien d’exceptionnel, mais il n’a aucun défaut, non plus. Sa conception est générique, et tout se retrouve au bon endroit. Les matériaux utilisés sont globalement de bonne qualité, mais encore une fois, il ne procure pas l’effet « WOW » escompté par plusieurs. Qui plus est, la configuration à deux écrans peut être compliquée pour certains.

Comportement

Au chapitre du comportement, ça semble partir mal pour la Q50. En effet, Infiniti l’a munie d’une direction 100 % artificielle, au sens où il n’y a pas de colonne qui relie le volant aux roues. À la place, tout est transmis électroniquement, et simulé au conducteur. Si cette technologie est plus rapide qu’une direction « conventionnelle », elle est plus étrange, c’est certain.
Mais bon, la tenue de route du véhicule est remarquable, et le système quatre roues motrices est assez dynamique dans sa configuration pour faire passer de bons moments au conducteur et à ses occupants.
Étonnement, à la fin, malgré tous ses défauts, j’ai gardé une bonne impression de la Q50. Je ne crois pas qu’elle puisse rivaliser de plein front contre les autres berlines de sa catégorie, mais elle représente un produit tout à fait honnête, avec lequel je vis très bien.

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